Focus sur le secteur des banques et assurances

 

Comme le secteur de la santé (cf article marketing3), le secteur financier est en pleine mutation depuis quelques années. Il doit revoir son modèle opérationnel pour préserver ses capacités de croissance et s’adapter à un marché en pleine évolution. La transformation digitale est au cœur de ce défi.

Les banques et assurances doivent s’engager dans un vaste processus de transformation digitale pour s’adapter aux nouvelles caractéristiques du marché. Elle doivent donc déployer des stratégies de digitalisation avec une approche globale à l’échelle de l’entreprise, cela en vue d’optimiser l’expérience client.

La digitalisation de leurs produits et services passent avant tout par un bouleversement de leur propre organisation interne et notamment un décloisonnement progressif pour passer à un mode de gouvernance simplifiée.

 

Digital Business Transformation

 

La sensibilisation et l’acculturation des collaborateurs au digital sont-elles un facteur clé de succès de la transition numérique des banques et assurances ?

La formation des collaborateurs fait souvent partie des premières phases des politiques de changement. Il faut noter que les programmes pour développer les potentiels, axés sur l’anticipation et la maîtrise des nouveaux modèles économiques, gagnent du terrain.

La Société Générale et BNP Paribas ont aussi développé, de façon différente, des programmes de « COOC » (« Corporate Open Online Courses », équivalent interne à l’entreprise des « MOOCS »). Ces programmes permettent de former en grande quantité, de façon plus sociale, mais surtout plus personnalisée. La formation numérique s’est faite, au fur et à mesure, une place dans les offres de formation. Son objectif pour les entreprises : recréer un langage commun autour des enjeux stratégiques.

Le Crédit Agricole a crée son propose réseau social pour la ligne métier SI concernant 5000 collaborateurs répartis sur toute la France. « Ce que l’on chercher à faire, c’est créer des ponts entre les différentes directions, créer des collaborations, décloisonner ces directions qui ont encore trop l’habitude de ne travailler qu’entre elles » explique Daniel Azaïs, animateur de la Ligne Métier Systèmes d’Information. La mise en place d’une plateforme collaborative type RSE est donc une étape importante dans le processus d’amélioration et d’acculturation continue des collaborateurs de la ligne métier au digital. En effet,  la transformation et la conduite du changement dépassent la formation à un outil et permettent son acculturation par l’usage.

Une autre initiative fortement remarquée est celle de l’Académie Numérique déployée par Netexplo, l’observatoire mondial de la transformation numérique. Elle est le nouveau visage du e-learning dans le milieu corporate. L’Académie propose un programme de contenus pour sensibiliser les collaborateurs aux enjeux de l’innovation et de la transformation numérique de leur entreprise. L’objectif est d’offrir une culture commune digitale au sein de l’entreprise, favoriser le développement des projets digitaux et renforcer les compétences des collaborateurs. L’Académie Numérique propose une approche pédagogique innovante constituée de vidéos. Deux parcours (initiatique et d’approfondissement) sont proposés donnant lieu à une évaluation des connaissances. La vocation de ce dispositif est d’accompagner, dans la durée, les collaborateurs pour qu’ils puissent s’adapter voir devenir ambassadeur de la transformation digitale de leur entreprise.

 

« Le numérique n’est plus seulement une affaire d’experts », souligne Thierry Happe, cofondateur de Netexplo. « Il s’agit de partager une culture commune pour favoriser le développement digital. ». Lien : http://business.lesechos.fr/directions-numeriques/0204193611599-le-cac-40-se-sensibilise-au-digital-108845.php 

Dans le contexte omniprésent de transformation digitale, la prise de conscience de l’importance des outils collaboratifs aussi bien dans notre vie personnelle qu’au sein de l’entreprise s’est accélérée ces dernières années imposant ainsi aux décideurs la question quasi-incontournable des réseaux sociaux d’entreprise (RSE).

Aujourd’hui, 80 % des entreprises du CAC 40 disposent d’un RSE ou sont en cours d’implémentation, selon Les Echos.

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En quoi la mise en place d’un RSE favorise-t-elle la transformation digitale de l’entreprise ?

Avec la création d’un RSE, les entreprises souhaitent s’appuyer sur leurs employés ainsi que sur les réseaux formels et informels qu’ils constituent. Ainsi, les raisons principales évoquées par les entreprises pour justifier de la mise en  place d’un RSE sont :

  • Fluidifier et accélérer les flux d’informations
  • Favoriser la transversalité et le partage de bonnes pratiques
  • Faire émerger des idées nouvelles et la co-création
  • Accélérer la vitesse de communication


Les RSE permettent de répondre aux nouvelles attentes des collaborateurs, habitués dans leur sphère privée à échanger via les réseaux sociaux ou à l’inverse initier ceux qui n’y sont pas habitués et les sensibiliser aux nouveaux usages et modes de travail / collaboration. D’ailleurs l’objectif des entreprises qui développent des RSE est de favoriser le travail collaboratif à 92 %. 

La valeur ajoutée d’un RSE est axée sur l’amélioration de la communication et de la collaboration au sein de l’entreprise, de plus en plus globale et géographiquement éclatée, avec des collaborateurs en situation de mobilité.

Le RSE permet donc d’optimiser l’organisation des échanges, de rendre l’entreprise plus réactive, plus productive, autour de 4 domaines principaux :

  • La communication : échanges en temps réel par messagerie instantanée, alertes push, intégration d’intervenants externes
  • La gestion de contenus : articles, ressources documentaires, vidéos, podcasts, flux d’informations
  • La collaboration : liste de tâches, gestion de projet, conférence en ligne, formation
  • La création de communautés : annuaires, événement, profils des managers et collaborateurs, communauté de pratiques, forums, blogs, partage de bonnes pratiques, de connaissances, transfert de compétences…


Si un RSE améliore la collaboration et l’organisation, la mise en place d’un tel système participe aussi à une transformation de la culture de l’entreprise.

 

RSE



Un projet de RSE doit être cadré en amont par plusieurs analyses et questions : Quelle est la maturité de l’entreprise par rapport à l’utilisation de plateformes numériques ? Quelle est la culture de l’entreprise en matière de flux d’information ? Quels sont les besoins et objectifs ?

La mise en œuvre doit aussi s’appuyer sur une réflexion concernant la stratégie de pilotage du RSE. C’est à dire, la définition d’une charte, l’insertion de community manager pour encadrer les usages et maintenir sa pertinence, l’accompagnement des collaborateurs, leur participation…
Ces critères constituent un challenge pour rentabiliser rapidement la mise en place d’un RSE. Il faut savoir concilier les objectifs business, la technologie et les paramètres humains : l’engagement des managers, la participation des collaborateurs dans le projet et la prise en compte des mécanismes relationnels et participatifs propres à la culture de l’entreprise.
Le développement d’un RSE doit permettre de gagner en efficacité et stimuler l’innovation en fluidifiant la transmission d’information, en dépassant les cloisonnements organisationnels ou hiérarchiques.
C’est pour cela que 53% des entreprises françaises ont mis en place ou prévoient de mettre en place un réseau social d’entreprise d’ici 2016.
De nombreux acteurs proposant des solutions existent déjà sur le marché pour répondre aux besoins des grandes entreprises. Depuis quelques années, des solutions émanants de pure player proposent des offres adaptées aux entreprises de taille intermédiaire et aux institutions publiques.

Webcasts et digital events dans la santé : Explications.

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Les grandes entreprises de tous les secteurs utilisent de plus en plus les Webcasts & les Digital Events pour partager les connaissances, améliorer les processus internes et attirer de nouveaux clients.

Ces formats de communication permettent de délivrer efficacement des informations à un cout inférieur à celui des déplacements et événements traditionnels.

Selon Forbes, 75% des cadres déclarent regarder des vidéos liées au travail sur des plateformes liées à leur entreprise au moins 1 fois / semaine.


Les événements virtuels permettent notamment aux professionnels de : 

• Donner leur avis et échanger autour de leurs expériences respectives
• Avoir accès à des contenus / informations qui peuvent mises à jour très régulièrement  
• Créer un dialogue et engager la conversation avec d’autres collaborateurs ou professionnels du secteur

 
Pourquoi l’utilisation de webcasts et digital events est particulièrement pertinente dans des industries spécifiques et en particulier le secteur de la santé ? 

 
1 / LA FORMATION

La formation médicale continue accompagne les professionnels de santé pour leur permettre de maintenir un niveau de compétences élévé et développer de nouvelles zones d’expertise.

Il est très important que ces formations / informations puissent être véhiculées via une plateforme efficace pour assurer l’accès aux contenus, l’apprentissage et le succès de la formation.

Les Webcasts, MOOC & digital events sont particulièrement adaptés aux professionnels de la santé qui sont souvent pressés par le temps, en déplacement régulier, et qui accèdent de plus en plus à l’information en ATAWAD (Any time – Any Where – Any Device). 

 

2 / LE MARKETING DE L’INNOVATION

Le secteur de la santé dans son ensemble se transforme et connaît un fort besoin en marketing et innovation afin de continuer à croître et à prospérer dans un marché concurrentiel et en constante évolution avec de nouveaux acteurs fortement digitalisés émergents dans leur écosystème.

Les webcasts et digital events contribuent à améliorer l’image de marque et sa capacité à innover vis à vis de ses différentes parties prenantes : Collaborateurs, clients, partenaires ou encore médias. La création et mise en place de ce type de formats en fonction des enjeux de communication sont un excellent moyen de démontrer auprès d’un public interne ou d’une cible externe la capacité d’innovation et l’accélération de la transformation digitale du laboratoire ou de l’organisme de santé.

 

3 / LA MOBILITÉ

L’une des raisons les plus importantes pour utiliser les webcasts ou autre digital events est leur capacité à toucher un large public sur une large zone géographique. Il est désormais critique d’offrir un accès mobile à tout contenu.

Aux États-Unis, 86% des professionnels de santé utilisent des smartphones dans leur pratique quotidienne et 53% utilisent des tablettes en 2013, soit une augmentation de 34% de l’usage comparé à 2012.


Dans le secteur de la santé tout particulièrement, capitaliser sur les nouveaux formats type webcasts & digital events permet donc d’améliorer les connaissances et le partage d’expériences entre professionnels afin de continuer à fournir les meilleurs soins possibles aux patients.

Nouvelle donne sur le marché de la vidéo en ligne : Facebook fait face à YouTube.

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Vous l’avez probablement constaté ces derniers mois, le Ice Bucket Challenge (vidéo virale courte faite en faveur de la lutte pour la maladie Charcot) a été vu et relayé sur Facebook par toutes les plus grandes stars internationales ou hommes politique et personnes d’influence.

C’est Mark Zuckerberg, qui a rendu populaire le challenge suite à sa nomination par Chris Christie, gouverneur du New Jersey. La participation du PDG de Facebook a été vue plus de 371 000 fois.
En à peine 3 mois 10 milliards de vidéos ont été vues par 440 millions d’internautes, soit 10 fois plus de vues que sur YouTube pour le même contenu.

Grâce au capital viral du lancement de défi lié au Ice Bucket Challenge, Facebook a su faire preuve d’une démonstration de force face à un nouveau challenge : la vidéo en ligne.

Aujourd’hui, plus d’un milliard de vidéos sont vues chaque jour sur Facebook. Entre mai et juillet 2014 le réseau annonce avoir connu une croissance de 50% des vidéos vues, ce qui le place au premier plan des acteurs de la vidéo en ligne (selon Médiamétrie, le réseau social serait proche du n°2 en France : Dailymotion)

En 2012, avec l’achat d’Instagram, Facebook avait déjà initié sa stratégie orientée contenus. Après le partage de photos sur Internet, Facebook arrive donc en force sur le marché de la vidéo et se lance en grand challengeur des poids lourds du marché. L’avantage concurrentiel annoncé par Facebook s’appuie sur la lecture automatique des vidéos dans le flux d’actualité ce qui pourrait devenir un argument majeur pour les annonceurs.

La publicité vidéo ciblée sur Facebook commence à séduire de gros annonceurs.
Ainsi Guerlain, Yves Saint Laurent et Microsoft se lancent dans ce nouveau modèle de communication via Facebook.

Cette stratégie paiera-t-elle quand on sait que Youtube à lui seul détient plus de 20% du marché de la publicité vidéo aux Etats-Unis ?

 

Flat, Authentic, Pop…: ce qui fera le design de 2014!

Well-known physical formula

Shuttestock a publié les nouvelles tendances infographiques mondiales sous forme de planche digitale automatisée.
Point intéressant, les tendances sont détectées automatiquement à partir des recherches images des internautes sur le site.

Les designers se sont amusés à décliner ces différentes statistiques en fonction de la localité de l’internaute, de l’actualité… le tout de manière très esthétique:

Syntec Numérique fait sa révolution le 4 juin prochain !

Les Talents du Numérique

Les Talents du Numérique est le premier événement dédié aux jeunes et crée par le Syntec Numérique.

Trois applications Facebook sont dédiées à cet événement : un quiz, l’inscription à la soirée et une application pour l’inscription au concours qui regroupera divers projets étudiants.
S’ajoute à cela un site dédié à l’événement: www.lestalentsdunumerique.fr

La soirée se déroulera le 4 juin 2014 à la Maison de la Mutualité et a pour but de réunir des professionnels et des étudiants qui auront pour objectif de découvrir et faire découvrir les métiers du numérique.

Venez découvrir l’événement sur FaceBook et participer au quiz « Quel révolutionnaire êtes-vous?« 

La Gamification : facteur clé de succès d’un Digital Event.

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La gamification ou ludification est le fait d’utiliser le jeu à d’autres fins que le divertissement en lui-même. Le jeu sous toutes ses formes a toujours fait parti de notre développement personnel. Il est notamment un outil d’apprentissage et de socialisation.

Qu’en est-il aujourd’hui de son utilisation en entreprise ?

Selon une étude Gartner, 70%  des entreprises seront amenées à utiliser la gamification dans leur stratégie de communication interne et externe.

Pourquoi ?
La gamification a le potentiel d’accompagner intelligemment la transformation des entreprises : la relation avec ses clients & fournisseurs et les relations entre les collaborateurs.
En effet, en fonction de la cible concernée et des objectifs, la gamification permet de répondre à différents objectifs de communication.

Dans le cas de la communication interne et RH, la gamification fait surtout appel à la participation du public interne concerné. La participation entraîne une implication et une appropriation plus rapide et plus forte. Elle permet également de stimuler l’innovation et d’aider à faire évoluer les comportements.

Dans le cadre – par exemple – d’un changement majeur au sein d’une entreprise, le gamification permet aux collaborateurs d’aborder ce changement sous un angle ludique et de l’accepter plus facilement.

Si la gamification est de plus en plus utilisée en entreprise, notamment dans le cadre de process de recrutement (L’Oréal Reveal) ou encore de motivation de la force de vente (Galderma’s sales team challenge), elle trouve également sa légitimité dans le cadre de digital event.

Cola Cola Entreprise a récemment mis en place un système de gamification dans le cadre son digital event organisé par U Pro pour sa convention managers 2013.

Un dispositif qui permet de manière générale de :

Booster la participation online

La gamification permet d’encourager le participant à être actif et à participer à l’expérience digitale en l’engageant et en lui faisant découvrir le contenu de l’événement de manière pro-active.

Créer de la compétition et dynamiser le networking

La nature humaine est joueuse… Un digital event incluant des mécaniques de compétitions entre collaborateurs ou en équipe résultent toujours en une plus grande participation au digital event.

Le networking, la cohésion et même l’esprit d’appartenance sont boostés quand il s’agit de compétitions en équipes (filiales locales, agences, groupes de travail).

Augmenter la portée des messages

L’implication et l’engagement introduits par les mécaniques de gamification permettent d’augmenter le taux de mémorisation des messages et de l’événement en lui-même.

En synthèse, l’introduction de mécaniques de jeux et de challenges dans un digital event est l’un des facteurs clés de succès qui remportent l’adhésion des organisateurs de digital event ainsi que des participants ; la pertinence des contenus et la dimension sociale étant les deux autres pierres angulaires d’un digital event réussi.

La New York Fashion Week attire 630 000 visiteurs sur ses défilés live sur Internet

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Depuis de nombreuses années,Mercedes-Benz s’engage à travers le monde entier dans l’univers de la mode et est notamment sponsor des principaux rendez-vous : Fashion Week à New York, Berlin et Pékin et sponsor des semaines de la mode à Paris, Londres et Milan.
Au total, le constructeur automobile s’investit dans des événements du monde de la mode dans plus de 30 pays​ ​partageant une passion avec les créateurs ; celles de l’élégance, du style et de la perfection.

A New York, la Mercedes-Benz Fashion Week vient de s’achever.

Le dispositif digital imaginé par Mercedes Benz a cumulé cette année 630 000 visiteurs qui ont eu l’occasion de suivre en direct et en différé immédiat l’intégralité des 59 défilés de créateurs.

Cette augmentation de 50% par rapport aux audiences de 2012 vient souligner le tournant engagé par l’univers de la mode à l’international depuis quelques années.

A cet égard, la MB Fashion de New York n’a pas encore atteint les audiences record annoncées par certains créateurs outre atlantique affichant des audiences Live de plusieurs millions de visiteurs.

Alexander Mc Queen par exemple annonçait suite à son premier live stream en 2010 une audience de 3,5 millions de visiteurs sur Youtube.
Plus récemment, Topshop se vantait d’avoir attirer 4 millions de visiteurs sur sa retransmission live début 2013. Le dispositif ultra social mis en place à l’occasion permettait aux internautes de prendre un « quick shot »  du mannequin arrivant en bout du catwalk et de partager son screenshot immédiatement avec ses amis sur les réseaux sociaux ; une mécanique bien huilée augmentant considérablement la viralité autour du e-événement (environ 200 000 shares pendant le live).

Néanmoins, pas de surprise… Pour attirer de telles audiences, Topshop, Mc Queen ou encore Burberry ont déployé des campagnes de promotion de leur live event et des partenariats solides notamment avec Apple, Facebook ou encore Google.

Ces indicateurs quantitatifs permettent de souligner l’intérêt grandissant des internautes du monde entier à suivre les événements de type Fashion Week en direct et en différé afin de pénétrer un univers jusqu’alors réservé à une élite…

Quand Société Générale rime avec digital

INTERACTIVITE

A l’occasion du lancement de la présentation du bilan du projet expérimental participatif et stimulant (PEPS) de la Société Générale, Le philosophe Michel Serres a déclaré «  Après la crise, les banques ne retourneront pas au même état. Elles doivent inventer quelque chose d’inattendu. Attendez-vous à des choses inouïes. »

C’est exactement dans ce contexte que s’est déroulé le PEPS  pendant 1 mois (du 21 mai au 21 juin) sur le réseau social interne SG Communities. Le but était de permettre à tous les collaborateurs du groupe de dire ce qu’ils pensaient de l’impact du numérique pour les clients, les équipes de la banque et les systèmes d’information.

La société générale s’est donc lancée dans une démarche de co-construction inédite à la mode 2.0 avec ses 155 000 collaborateurs dans le monde.

Frédéric Oudéa, PDG du groupe Société Générale a déclaré lors de la présentation « Nous avons la volonté d’accélérer la transition numérique qui est pour nous un enjeu considérable ». Il a d’ailleurs précisé « Je n’aime pas le mot d’enjeu car il faudrait plutôt parler d’opportunité ».

En effet, la place du numérique dans notre société est de plus en plus importante, faire participer ses propres collaborateurs a permis à la Société Générale de les rendre acteurs des changements de demain dans le domaine du digital.

« PEPS montre que de grandes entreprises peuvent avancer aussi vite et de manière autant réactive que de plus petites, et cela – justement – grâce aux outils numériques » poursuit Frédéric Oudéa. En effet, l’appel à contribution sur le réseau social de l’entreprise a été largement relayé et les collaborateurs ont été nombreux à participer aux échanges et faire des propositions.

C’est à l’initiative de deux membres du comité exécutif, Françoise Mercadal-Delasalles, directrice des ressources et de l’innovation, et de Caroline Guillaumin, directrice de la communication, que le groupe bancaire a donc invité ses équipes à réfléchir durant un mois au travers du réseau social interne SG communities à l’impact de la transition numérique sur les comportements.

Quelques chiffres clés de cette expérience :

-          15 000 participants contributeurs actifs dans 19 pays

-          16 000 votants dans 60 pays

-          1 000 suggestions/propositions

-          200 animateurs ont assuré la coordination

-          30 thèmes majeurs sur trois axes (relation client, fonctionnement interne et la technologie)

Mais que va-t-il rester de tous ces échanges ?

Un grand livre blanc du numérique sera présenté aux responsables métiers du groupe bancaire,  « il a été beaucoup question de simplifier la relation avec les clients, dématérialiser certaines opérations. On a aussi évoqué la création d’applications permettant de restituer aux clients des données détenues par la banque, par exemple pour les aider à savoir combien il leur reste à dépenser dans le mois » raconte Françoise Mercadal-Delasalles. Elle nous précise que « quand 10 000 personnes se mettent à avoir des idées sur ce qui constitue le cœur de votre travail et de votre expertise, oui cela perturbe », les idées ont porté sur l’utilisation du smartphone, le coffre-fort électronique pour les clients, la banque post trading, un gadget baptisé « SG World » qui serait une application pour smartphones permettant de recevoir spontanément les informations financières adéquate à l’endroit où l’on se situe, le travail à distance, le SSO, ou encore un wiki pour les collaborateurs.

Pour conclure, Françoise Mercadal-Delasalles  explique que « comprendre et intégrer les mutations considérables apportées par le numérique représente un enjeu de performance, de différenciation et de compétitivité essentiel pour notre groupe. »

A n’en pas douter, beaucoup d’autres entreprises vont suivre l’exemple de la Société Générale et s’intéresser de très près au digital et à l’utilisation qu’elles peuvent en faire pour qu’il devienne un réel facteur clés de succès.

3 stratégies pour garantir le succès de vos e-événements

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Dans le prolongement de l’article du 19 Juin présentant les 10 tactiques pour attirer des e-participants et des partenaires, nous vous présentons aujourd’hui 3 stratégies pour garantir le succès de vos e-événements.

Stratégie 1 : Encourager l interactivité

Plus votre événement virtuel sera interactif, plus vous aurez de participants récurrents. L’important pour un événement virtuel est que les internautes vivent une expérience nouvelle et enrichissante.

Pour améliorer l’interactivité, différents outils sont possibles tels que : Questions/réponses avec les organisateurs de l’événement, les intervenants, forum d’échanges entre participants, questions et commentaires live pendant la retransmission en direct, slides live, outils de social sharing…

Les e-participants retourneront dans un espace qui offre de la discussion.

A noter que de la modération est souvent recommandée afin de contrôler les flux de questions et commentaires.

Stratégie 2 : Offrir des informations pertinentes pendant l’événement

Il est essentiel de « doser » le volume d’informations proposées aux internautes aux différentes étapes du e-événement. Il faut trouver le juste milieu pour avoir un effet d’annonce qui attire sans en dire trop, il s’agit d’avoir un équilibre entre répondre aux questions clés, tout en incitant les personnes à vouloir en savoir plus pendant l’événement.

Durant celui-ci, il faut inviter le participant à aller dans un espace dans lequel les intervenants pourront répondre à plus de questions car quand les participants assistent à une présentation, ils interagissent plus.

Stratégie 3 : Mener une enquête post-événement

Le e-événement vit après le jour J. Il est important de conserver la plateforme notamment pour apporter des informations complémentaires et récolter l’avis des e-participants en menant une enquête post-événement.
Ces enquêtes aident à mesurer le succès de l’événement.

De manière générale, il convient de se poser la question de quelle taille pour quel événement.
Pour des événements physiques, généralement « plus c’est grand, mieux c’est ». Plus il y a d’exposants, d’intervenants et de participants, plus les organisateurs pourront justifier des frais engagés et/ou les participants du montant de l’inscription.

Pour des événements virtuels, le critère « grande taille » n’est pas nécessairement le meilleur. La spécificité d’un événement  virtuel réside justement dans l’intimité qu’il est possible de créer en générant une communication plus intéressante entre les participants et les intervenants.

Pour conclure, gardons en mémoire que les e-participants d’un événement online recherchent avant tout :

- Du contenu

- Des échanges et de l’interactivité

- Un moyen pour économiser du temps et de l’argent

Selon une récente étude menée par Marketingprofs en 2011, 90 % des e-participants aux événements virtuels sont satisfaits de l’expérience vécue, de l’information apportée et du format.

Le e-événement est donc un excellent levier pour capter une audience qui n’aurait pas été présente à un événement physique et de les encourager à venir en présentiel à la prochaine édition.